OGM ou pas OGM ? 300 personnes ont écouté les arguments scientifiques avancés par les défenseurs de la technique et ceux qui prônent des systèmes de culture alternatifs. : Archive Jérôme Fouquet« Il faut arrêter les OGM. Il existe une voie plus sage : l'agroécologie », répond Marc Dufumier, professeur à l'Agro Paris. Deux images sur l'écran. Sur la première se déploie un paysage agricole associant culture du mil et acacias. « Nous sommes en zone semi-aride en Afrique. Sous les frondaisons des arbres, le sol s'enrichit en humus et les cultures produisent plus. » Pas besoin d'OGM pour lutter contre la sécheresse.
« Une technique parmi d'autres »
Deuxième exemple : une variété de maïs, sélectionnée par les paysans africains : « les grains ne sont pas apparents et ils ne sont pas attaqués par les insectes. » Pas besoin de plantes génétiquement modifiées pour lutter contre les ravageurs des cultures. « Ce n'est pas la génétique le facteur limitant. C'est la fertilité des sols et la fertilité globale de l'écosystème. Il faut revenir à un raisonnement agronomique. »
Michel Fok, ingénieur agronome à Montpellier, réfute « le simplisme » qui diabolise les OGM. Il propose une « vision globale ». Sa position : « Les OGM ne sont pas la panacée, mais une technique parmi d'autres dans la boîte à outils de l'agriculteur. » Parmi les « échecs », il pointe l'augmentation du prix des semences dans certains pays qui n'ont pas su ou pu discuter le bout de gras avec les firmes semencières. Côté « réussites », il observe, dans des champs de coton transgénique, « une baisse de la pression parasitaire, d'où la possibilité, au bout de quelques années, de se passer d'OGM ». Le chercheur envisage l'hypothèse « d'une utilisation partielle des OGM en alternance avec les variétés conventionnelles pour éviter l'apparition de résistance aux pesticides » dans la flore et la faune environnante.
Bon pour Monsanto, bon pour la planète ?
Louis-Marie Houdebine, directeur de recherche à l'Inra considère les OGM comme « une méthode de sélection ne présentant pas a priori plus de risque » que la sélection naturelle par croisement des espèces végétales : « Quand on a transformé un maïs sauvage en maïs cultivé, on a créé un chambardement génétique extraordinaire. Les OGM sont une technique plus ciblée sur des gènes clés. » Il insiste sur la « sécurité des OGM, encadré par de nombreux essais sur la toxicité ou le risque allergène ». Évoque l'utilité des OGM pour « résister à la sécheresse ou pour épandre moins de pesticides ».
Face à lui, Jean-Pierre Berlan, ancien directeur de recherche de l'Inra, brandit le contrat que la firme Monsanto fait signer aux agriculteurs canadiens utilisateurs de colza transgénique tolérant à son herbicide round up ready. « La reproduction des semences devient le monopole à vie du semencier. Ce qui est bon pour Monsanto, est-il bon pour la planète ? »
Xavier BONNARDEL.

Belle déco mais service et contenu médiocre. Le resto est sympa mais les prix ne sont pas...

Très belle brasserie, la nourriture y est bonne, large carte, le service n'est pas toujours...

très bon accueil, bon service, les pizzas sont bien garnies la terrasse agréable, une des...

Très bonne créperie, prix assez bas, patron très sympa, petit hic ... la déco à revoir......

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

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