La future station végétale de Vezins, en cours de construction. C'est dans l'un de ces trois bassins que seront plantés des roseaux, chargés de capter la majeure partie des effluents. Pour l'instant, ce sont trois bassins fortement empierrés. Demain, on y fera pousser des roseaux. L'image est presque bucolique. Sauf qu'il s'agit d'une station d'épuration. Elle prend forme à Vezins, sous l'impulsion de la Communauté d'agglomération du Choletais (Cac).
La collectivité consacre plus d'un million d'euros (1) au nouvel équipement. Pour augmenter la capacité de traitement, d'abord. La station actuelle a été conçue pour recevoir les effluents de 700 habitants. « Or, la commune en compte aujourd'hui 1 700 », résume André Perret, le maire.
Surtout, il doit se conformer à la loi sur l'eau, qui interdit tout rejet dans l'Èvre pendant les trois mois d'été. « Un objectif difficilement réalisable avec une station classique, explique Philippe Coutant, directeur du service environnement de la Cac. À moins de construire d'immenses bassins de stockage. »
À la place, la collectivité a opté pour une solution innovante. « Originale et inhabituelle », assure Gérard Brillouet, le vice-président en charge du dossier. Avec une station d'épuration végétale, qui utilise les plantes pour traiter les boues. Le concept a été rodé à Chanteloup-les-Bois. Sauf qu'il capte les eaux usées de 50 habitants. Là, il est dimensionné pour recevoir les effluents de 2 280 équivalent-habitants.
Simple et naturel
Le principe · Les eaux usées arrivent dans l'un des trois bassins de 960 m2, plantés de roseaux. C'est un premier filtre qui va permettre de minéraliser les boues, d'épurer la majeure partie des effluents. « Au bout de dix ans, elles seront valorisées en compostage, avec des déchets verts, ou en épandage sur les terres agricoles », précise Philippe Coutant.
Trois lagunes de 4 000 m2 assureront un traitement complémentaire. Pour répondre aux objectifs de réduire de 80 % la teneur en phosphore et de 70 % en azote. Enfin, sur plus d'un hectare, une bambouseraie captera les résidus. « En oxygénant les bactéries, le bambou va prélever l'azote et le phosphore », commente la société Phytorem, détentrice du brevet.
C'est simple et naturel. « Très développement durable. » Chaque année, le jardin produira 40 tonnes de chaume. De bois valorisables dans la filière économique. « Le bambou est aussi imputrescible que le teck, quatre fois plus dur que le chêne. » Le procédé permet enfin de se passer de réactifs chimiques. Et il réduit les coûts d'entretien et d'exploitation, souvent plombés par la consommation énergétique.
La station végétale sera progressivement mise en service à partir d'octobre. C'est l'un des éléments du plan de modernisation lancé par la Cac. D'ici 2011, la collectivité ambitionne de mettre aux normes l'ensemble des structures d'assainissement. Un programme qui s'élève à 18 millions d'euros.
Jean-Marcel BOUDARD.
(1) Le programme est soutenu à hauteur de 35 % par le département et 15 % par l'Agence de l'eau.

Belle déco mais service et contenu médiocre. Le resto est sympa mais les prix ne sont pas...

Très belle brasserie, la nourriture y est bonne, large carte, le service n'est pas toujours...

très bon accueil, bon service, les pizzas sont bien garnies la terrasse agréable, une des...

Très bonne créperie, prix assez bas, patron très sympa, petit hic ... la déco à revoir......

j'ai adoré, de l'action, beaucoup d'humour, j'ai passé un super bon moment!...

Alors là, merci la fête du cinéma sans laquelle il ne me serait pas venu à...

Festival de Poupet
